Pétition
pour l'abaissement de la cote du gué
Arrivée au Mont-Saint-Michel : un terre plein reliera l'extrémité du pont passerelle à l'entrée du Mont, longueur 350 m. En 2002, l'AGEB avait préconisé une estacade.
Depuis nos réunions d'août, les Présidents des Amis du Mont-Saint-Michel et de l'AGEB travaillent ensemble pour faire passer le message:
- La cote du gué, telle que fixée à 7,30 m avec une plate-forme de sécurité à 8 m est trop élevée.
- A l'exception de quelques heures par an, au moment des très grandes marées, ce sera une nouvelle digue et le Mont ne retrouvera son insularité que très, très rarement. Le premier objectif du projet de rétablissement du caractère maritime est de retrouver cette alternance de mer et de sable.
- Ce gros massif recouvert de béton dans sa partie supérieure défigurera l'entrée du Mont
- Depuis 2002, époque de l'enquête publique, d'autres moyens que les engins montés sur châssis 4x4 retenus pourraient mieux assurer la sécurité, par exemple les véhicules amphibies. En notre période de brusques variations climatiques, des surcotes de la marée sont possibles. En décembre par une petite marée, la surcote a atteint près de 1 m.
Les autorités de l'Etat, Sous-préfet et Préfet de région ne veulent rien savoir. Ils invoquent l'impératif de sécurité maximale qui n'a jamais été retenu dans le projet qui prévoyait seulement un lien sûr pour assurer le transport des éventuels blessés ou malades.
Coup de théâtre, à la dernière réunion de la commission supérieure des sites qui donne seulement un avis consultatif, l'architecte en charge du projet, Dieter Feichtinger, a déclaré qu'un gué à la cote de 7,30 m aurait un impact désastreux. Le Sous-préfet d'Avranches a débranché son micro. Le projet devrait repasser devant la commission nationale des abords en avril. Avec Hubert Lepoutre et Noël Equilbey, nous avons rencontré l'architecte pour l'assurer du soutien des locaux.
Les Amis du Mont-Saint-Michel ont décidé de lancer une pétition à laquelle ils associent l'AGEB.
Cette pétition se trouve sur le site des Amis du Mont-Saint-Michel, un site réussi: www.lesamisdumontsaintmichel.com
Le fichier pdf qui s'ouvre est à imprimer, signer et à réexpédier à :
contact@lesamisdumontsaintmichel.com
Avril 2012
Le point de départ des navettes pour les visiteurs, un scandale
Une mesure discriminatoire
C’est interdire de fait l’accès au Mont aux visiteurs qui ne veulent pas mar-cher pendant deux kilomètres
Mai 2011
L’accueil des visiteurs dont la revalorisation est le deuxième objectif du projet du rétablissement du caractère maritime du Mont-Saint-Michel est aujourd’hui, insuffisant et indigne d’un tel patrimoine. Cette revalorisation implique une bonne information et un ac-cès facile.
Que constatons nous ? Des parkings seront aménagés et accessibles selon des cri-tères bien définis, le parking des Montois et de leurs employés, celui des cars et ceux des visiteurs. Pour les visiteurs qui ne voudront pas gagner le Mont à pied, il y aura des navettes automobiles et hippomobiles. En outre, des navettes spécifiques affectées au transport des Montois et de leurs employés, des clients des hôtels et des personnes à mobilité réduite munies de leur carte d’invalidité partiront au niveau des parkings.
... suite...
Le Mont-Saint-Michel : enfin les travaux sur le barrage du Couesnon débutent
Réjouissons-nous de ce lancement des travaux, le 16 juin, en présence du Premier Ministre accompagné des Ministres des Transports, de la Culture de l’Environnement, du Président de la Région de Basse-Normandie et de nombreuses personnalités.
Comme vous le savez, tout a été fait pour accélérer l’ensablement du Mont-Saint-Michel et de sa Baie. Les assèchements de marais, les constructions de digues, le barrage sur le Couesnon et les portes à flot sur les cours d’eau ont eu pour effet de diminuer le volume d’eau actif capable de remporter les sédiments apportés le flot et les rivières. L’effet de chasse qui se produit au jusant a été très amoindri, allant même jusqu’à disparaître. suite...
juillet 2006
Le Mont-Saint-Michel, quel avenir ?
Le projet Mont-Saint-Michel devrait enfin entrer dans sa phase opérationnelle au mois d‘avril, avec la construction du barrage sur le Couesnon. Cette fois, le calendrier sera tenu sous peine de perdre les 17 millions d’euros alloués sur les fonds européens à ce projet.
Par contre, la poursuite des travaux ultérieurs est plus aléatoire. Troublé par la dérive des coûts estimés du projet, passés de 134 millions d’euros en 2002 à 220 millions d’euros en 2005, alors que les travaux n’ont pas commencé, le Premier ministre a demandé une étude à une mission interministérielle qui dans ses conclusions accorde un satisfecit à la conduite technique du projet mais souligne que « la contrainte budgétaire n’est jamais apparue déterminante ». suite...
avril 2006
A quand le premier coup de pioche sur le barrage du Couesnon?
Les travaux devraient débuter en 2005 comme l’a annoncé le comité de pilotage. Et le coût estimé a déjà subi une hausse vertigineuse de 64%, le budget prévisionnel étant passé de 134 millions (estimation 2002) à 220 millions d‘euros.
Nous avons noté des signes positifs comme l’installation à proximité du Mont, à Ardevon, de services techniques et l’annonce du recrutement sur place de douze agents. Des mesures préventives ont été réalisées, parmi lesquelles, l’intervention de l’INRAP, l’Institut National de la Recherche Archéologique Préventive, visant à retrouver les vestiges des anciens cimetières de prisonniers, d’autres sont en voie d’exécution, comme les acquisitions foncières et le très médiatique transfert d’une espèce de crapauds cavernicoles colonisant l’anse de Moidrey (le futur réservoir à marée) dans de nouvelles mares. ...suite
avril 2005
La protection du Mont et de sa Baie, une conviction érigée en devoir éthique
La volonté de contribuer à la préservation du Mont-Saint-Michel et de sa baie est à l’origine de notre association. Il nous était impossible d’assister passivement à la lente dégradation du site. Et pendant près d’un quart de siècle, nous avons renouvelé nos incitations à l’action éprouvant souvent l’impression de rabâcher les mêmes antiennes. Nous nous faisions même taxer de passéisme ou d’élitisme. ...suite
avril 2004
|